Les ancêtres patriotes et loyaux de Madonna

Eh oui ! Vous avez bien lu le titre de notre nouvel article. Vous n’avez pas besoin d’une nouvelle prescription de lunettes ! L’affirmation peut surprendre, mais les faits sont là : Madonna, probablement l’artiste
pop la plus marquante des vingt dernières années, a bel et bien des ancêtres canadiens-français qui furent impliqués dans les rébellions de 1837-1838 au Québec.

Préambule

L’article qui suit est particulier. Voici sa genèse en quelques mots : Après avoir réalisé nos recherches sur le sujet, nous avons cru intéressant d’en faire part au quotidien La Presse ; croyant par le fait même qu’elles étaient d’envergure nationale… et avec raison. Après une courte discussion avec le rédacteur en chef du cahier Arts et spectacles de ce même journal, nous avons convenu de réaliser une entrevue avec la journaliste Émilie Côté à qui nous avons expliqué l’histoire en question. C’est donc cette dernière qui a rédigé l’article basé sur nos informations.

C’est jeudi, le 29 juin dernier (2006), que la nouvelle est parue dans La Presse. À notre grand étonnement, celle-ci était à la une du journal ainsi qu’en première page du cahier Arts et spectacles. Quelle surprise ! En une, les gens de La Presse avaient déguisé Madonna en patriote, avec sa tuque, sa ceinture fléchée et son fusil ! Incroyable, tout de même. Puis, en une du cahier artistique, la madone est littéralement suspendue à son arbre généalogique ! Nous n’en revenions tout simplement pas.

Il va de soit que la nouvelle a fait des vagues dès les premières revues de presse du matin. Nous étions honnêtement subjugué de la tournure des événements, mais l’aventure ne faisait que commencer… En réalité, c’est devenu une affaire nationale, comme si une corde sensible avait été pincée chez les gens : télévisions, radios, journaux, entrevues diverses, etc. Ouf ! « L’affaire Madonna » a véritablement pris un tournant inattendu. En effet, nous avons d’abord été rejoint à la maison afin de réaliser une entrevue télévisée avec la Société de Radio-Canada qui a relaté l’affaire dans son émission matinale. Ce fut ensuite la radio Énergie de l’Estrie (106,1) qui voulait avoir notre témoignage. Nous avons donc fait une intervention en ondes durant l’émission V.I.P. animée par Mme Valérie Sirois à l’heure du dîner. Puis, en après-midi, nous avons réalisé une entrevue téléphonique avec M. Sean Gordon, journaliste au Toronto Star, qui voulait en savoir plus sur les ancêtres patriotes et loyaux de Madonna. Bref, une grosse journée pour une nouvelle à tout le moins inusité, mais que nous jugions d’abord d’intérêt régional. Nous avons tout de même créé un « monstre » avec cette histoire. On nous en parle encore aujourd’hui d’ailleurs. Voici donc de quoi il s’agit :

D’abord d’où nous est venue l’idée saugrenue de rédiger un article portant sur un sujet aussi éloigné de notre Histoire de 1837 ? La réponse est simple et nos lecteurs qui sont le moindrement au fait de l’actualité artistique comprendront rapidement. C’est évidemment dans le contexte de la venue de la madone à Montréal les 21 et 22 juin dernier (2006), dans le cadre de sa présente tournée mondiale Confessions Tour que nous avons eu l’idée de cette chronique.

À la base, nous nous rappelions qu’un guide de la Maison nationale des Patriotes à Saint-Denis-sur-Richelieu nous avait déjà mentionné un jour que l’interprète des désormais classiques Like a Virgin (1984), Like a Prayer (1989) et Vogue (1990) avait des racines au Québec. Une courte recherche sur Internet et quelques lectures nous ont rapidement confirmé le tout. Nous tenons cependant à ne point nous affubler de cette découverte. En réalité, nous savons que les « vieux experts » des rébellions de 1837-1838 – notamment Georges Aubin et Onil Perrier – connaissaient déjà ces liens de parenté. Bref, nous voulions seulement rendre cette nouvelle au large public.

C’est lors de sa tournée Who’s That Girl Tour au Québec en 1987 que Madonna mentionne publiquement que sa mère était une franco-américaine dont les parents étaient originaires du Québec. Dès ce moment, il n’en fallait pas plus pour que les généalogistes d’ici débutent leurs recherches. Pour nous, l’intérêt était de savoir si ses ancêtres (directs ou indirects) de la première moitié du XIXe siècle avaient joué un rôle quelconque dans les troubles de 1837-1838. À notre grande surprise, c’était en effet le cas! Par ailleurs, nous lui avons même trouvé un certain lien de parenté commun avec nul autre que le chef patriote Louis-Joseph Papineau. Incroyable, n’est-ce pas ? Nous y reviendrons plus loin. Commençons donc par le commencement.

De son vrai nom, Louise Veronica Ciccone, alias Madonna, naît à Bay City dans le Michigan (États-Unis) le 16 août 1958. Elle est la fille de Sylvio Anthony Ciccone et de Louise Fortin. Après moultes relations amoureuses et controversées, elle épouse le réalisateur britannique Guy Ritchie le 22 décembre 2000. En fait, la clé de sa généalogie canadienne-française se retrouve du côté de sa mère. En effet, ses grands-parents maternels (Willard Fortin et Elsie Fortin) portent tous deux le même nom; deux familles ayant immigrées dans l’État du Michigan vers la fin du XIXe siècle. Ainsi, Madonna est la fille de Louise Fortin, elle-même fille d’Elsie Fortin, fille de Marie-Louise Demers, fille de Louise Masse. Donc, la clé de ses ancêtres impliqués en 1837-1838 repose sur cette dernière (Louise Masse), qui se trouve à être l’arrière-arrière-grand-mère maternelle de Madonna. Cette Louise Masse épouse un certain Eustache Demers le 24 janvier 1870 à l’Immaculée-Conception en Ontario. Masse est issue d’un mariage important entre Antoine Masse et Virginie Cheval dit Saint-Jacques à Saint-Denis-sur-Richelieu, le 26 octobre 1841. Ce sont enfin les grands-parents respectifs de ces deux derniers qui ont un rôle non négligeable à jouer en 1837-1838.

Jean-Baptiste Masse : rebelle de Saint-Denis en 1837

Jean-Baptiste Masse, grand-père paternel de l’arrière-arrière-grand-mère maternelle de Madonna, est le premier de sa famille à avoir trempé dans la résistance armée de 1837-1838. Fils d’Antoine Masse et de Marie-Angélique Legris dit Lépine, Jean-Baptiste naît en 1769 et est un individu fort en vue dans la paroisse de Saint-Denis dans la vallée du Richelieu. En troisièmes noces, il épouse Marie-Josèphe Hodgins en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 13 octobre 1814. Le couple aura ensemble 10 enfants.

Comme nous le disions précédemment, Jean-Baptiste Masse est un personnage central et incontournable de l’histoire de Saint-Denis. Forgeron de formation venu de Québec, il s’établit à Saint-Denis en 1791 où il se fait d’abord construire une maison de bois. Vers 1802, Masse devient ensuite aubergiste et marchand et se fait bâtir une imposante maison de pierre au centre du village vers 1809. Cette grande maison de trois étages est caractérisée par son plan au sol en forme de trapèze rectangle et est un « bel exemple d’architecture urbaine en milieu rural ». Après le décès de Masse en 1841, la bâtisse retrouve sa vocation hôtelière. Elle devient ensuite une manufacture d’habits, puis un entrepôt, et enfin un magasin de marchandises agricoles. Dans les années 1970, la maison Masse est dans un piètre état. Elle est toutefois classée monument historique en 1977. En 1980, le Ministère des Affaires culturelles l’acquiert. Dès ce moment, la vocation patriote du bâtiment va de soit dans ce petit village marqué au fer rouge en 1837. Le 24 juin 1988, l’exposition permanente sur l’histoire des patriotes de 1837-1838 est inaugurée dans la maison du lointain ancêtre de Madonna; c’est donc l’ouverture officielle de la Maison nationale des Patriotes, située au 610 du Chemin des Patriotes à Saint-Denis.

Mais revenons au rôle joué par Jean-Baptiste Masse dans les troubles de 1837 dans la vallée du Richelieu. D’emblée, soulignons sa participation aux nombreuses assemblées politiques qui se déroulent dans le comté de Richelieu entre 1834 et 1837. Nous savons que Masse propose une résolution lors d’une assemblée patriote tenue en sa paroisse le 24 janvier 1836 afin de prendre en considération l’état de la province. Puis, le 29 juin 1837, il est signataire d’une adresse des électeurs du comté de Richelieu contre Clément Sabrevois de Bleury, un constitutionnel reconnu dans la région. Il est ensuite nommé au sein du Comité permanent du comté de Richelieu lors d’un autre rassemblement patriote le 23 juillet suivant. Enfin, le 12 octobre 1837, il est signataire de l’invitation en vue de la grande assemblée des Six Comtés prévue à Saint-Charles le 23 octobre. Nous ne savons si Masse participe directement à la dite assemblée.

Jean-Baptiste Masse aurait aussi participé à la fameuse bataille de Saint-Denis le 23 novembre 1837, aux côtés des insurgés du docteur Wolfred Nelson. Selon l’historienne Elinor Kyte Senior, auteur de l’ouvrage Les habits rouges et les patriotes, Masse remit deux pistolets chargés à Louis-Joseph Papineau, le 23 novembre, tout juste avant le début des hostilités, alors que le chef patriote quitte Saint-Denis la même journée. Jean-Baptiste Masse aurait peut-être été incarcéré en 1837 à la suite de son implication dans les troubles politiques, mais les sources sont vagues à ce sujet. Sa grande résidence est épargnée par les troupes britanniques de Sir Charles Gore à leur retour à Saint-Denis le 2 décembre 1837. Cependant, les soldats anglais l’occupent momentanément tout en pillant ses caves remplies de rhum.

À la suite de l’insurrection, Masse réclame au gouvernement, par l’entremise de la Commission des Pertes de 1837-1838 chargée d’étudier cette question, la somme de 63 £ « pour logement de troupes et pour effets pillés et détruits par elles ». Selon la Commission, cette réclamation n’est toutefois pas prouvée, et puisqu’il aurait clairement été démontré que le dit Jean-Baptiste Masse aurait pris les armes durant cette même journée du 23 novembre 1837 (jour de la bataille), il n’a droit à aucun remboursement.

Marie-Rosalie Cherrier : la chouayenne

Le second personnage important de la généalogie de Madonna ayant un rapport avec les événements de 1837 est Marie-Rosalie Cherrier, la grand-mère maternelle de Louise Masse (elle-même arrière-arrière-grand-mère maternelle de Madonna). Marie-Rosalie Cherrier naît en 1800 à Repentigny et est la fille de Joseph-Marie Cherrier et de Marie-Josette Gaté dit Bellefleur. Elle est toutefois élevée par sa tante Marie-Anne Lecavalier. Elle est la cousine du célèbre chef patriote Louis-Joseph Papineau et du futur évêque de Montréal Jean-Jacques Lartigue. Son père est en fait le frère de l’autre Marie-Rosalie Cherrier qui épousera Joseph Papineau en 1779. Ainsi, cette dernière (mère de Louis-Joseph Papineau) est la tante de la précédente (aïeule de Madonna). C’est lors de son premier mariage qu’elle épouse Louis Cheval dit Saint-Jacques à Saint-Denis le 31 juillet 1821, et c’est de cette même union qu’est issue Madonna.

Cette Marie-Rosalie Cherrier, contrairement à son cousin ou même à son propre frère Côme-Séraphin, est une bureaucrate reconnue. Surnommée par plusieurs « la chouayenne », « madame Saint-Jacques » collabore notamment au Populaire, un journal constitutionnel dirigé par Clément Sabrevois de Bleury. Étant une ardente partisane de la couronne en terre patriote, Rosalie Cherrier mène une vie des plus étrange pour l’époque. Elle se sépare d’abord de son mari en 1836, ce qui est très bizarre pour l’époque! Elle vit ensuite avec un très jeune américain nommé William Southwick. Cette relation maritale des plus irrégulières aurait peut-être tôt fait d’aliéner Cherrier au reste du « clan Papineau-Cherrier-Viger » réputé pour être de tendance réformiste (à l’exception de Mgr Lartigue évidemment). Selon l’historien Allan Greer, Marie-Rosalie Cherrier était ainsi en relation « afin de satisfaire ses appétits dépravés ».

En septembre 1837, les patriotes du Richelieu pendent l’effigie du gouverneur Gosford sur la place publique. Lors de cette assemblée populaire, Cherrier serait arrivée sur les lieux en arrachant les écriteaux à ce sujet, tout en exposant à la foule furieuse ses opinions sur la politique actuelle. La nuit venue, elle aurait reçu la visite des Septembriseurs (charivaristes patriotes du Richelieu) venant lui chanter quelques chansons obscènes. Le lendemain, le charivari se poursuit devant la maison de Cherrier qui s’est toutefois armée. La chouayenne réussit tout de même à s’enfuir des lieux. Sa maison fut ensuite livrée aux actes de déprédations des patriotes.

Côme-Séraphin Cherrier : député patriote de Montréal

Malgré le loyalisme de Marie-Rosalie Cherrier, il convient de souligner le patriotisme de son frère aîné Côme-Séraphin Cherrier (1798-1885). Il est reçu au barreau du Bas-Canada en août 1822. En 1834, il se porte candidat dans le comté de Montréal dans lequel il est élu. Entre 1834 et 1837, Cherrier est sans nul doute l’un des personnages les plus impliqués dans la mobilisation patriote qui s’effectue partout dans la colonie. Il participe ainsi à plus de 50 assemblés politiques durant cette période. En août 1837, « il est du nombre des patriotes qui se présentent à Québec habillés d’étoffe du pays pour soutenir le boycott des produits étrangers ». Il est arrêté et incarcéré en décembre 1837 et tombe gravement malade. Il est libéré dès le mois de mars 1838 étant par la suite consigné à sa demeure. Après les troubles, il prend ouvertement position contre l’Union de 1840 et la Confédération en 1865. En 1853, il occupe aussi la présidence de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Côme-Séraphin Cherrier est donc le frère de l’arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère maternelle de Madonna.

Résumons un peu la situation: d’abord, nous avons établi le fait que le grand-père paternel de l’arrière-arrière-grand-mère maternelle de Madonna, à savoir Jean-Baptiste Masse, fut fortement impliqué au sein de la mobilisation patriote dans la région de Saint-Denis-sur-Richelieu sous le commandement du docteur Wolfred Nelson en 1837. De plus, nous savons désormais que sa résidence abrite depuis 1988 la célèbre Maison nationale des Patriotes. Enfin, nous avons démontré les importants liens de parenté de la quatrième arrière-grand-mère maternelle de Madonna, Marie-Rosalie Cherrier, pourtant une bureaucrate extraordinaire, avec son frère Côme-Séraphin Cherrier et son célèbre cousin Louis-Joseph Papineau, chef des patriotes bas-canadiens.

Louis-Joseph Papineau : le chef patriote

Enfin, il faut tout de même mentionner le nom de Louis-Joseph Papineau (1786-1871), le leader patriote, qui est donc le cousin de l’arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère maternelle de Madonna. Fils de Joseph Papineau, avocat de profession formé auprès de son cousin Denis-Benjamin Viger, il est d’abord élu député dans le comté de Kent en 1808 pour le Parti canadien. Son leadership au sein de cette coalition de députés ne fait aucun doute; en 1815, il devient l’orateur de l’Assemblée législative du Bas-Canada. Il est aussi à l’origine des fameuses 92 Résolutions. N’ayant jamais prôné la résistance armée, il favorise plutôt le boycott des produits britanniques. En 1837, Papineau est vraisemblablement dépassé par les événements politiques et militaires qui se bousculent. À la suite de la publication des mandats d’arrestation vers la mi-novembre 1837, Papineau quitte Montréal pour rejoindre Nelson à Saint-Denis. Le jour de l’affrontement, le 23 novembre, il « fuit » vers Saint-Hyacinthe (avec les fusils que lui aurait donnés Masse), puis vers les États-Unis, et enfin vers la France jusqu’en 1845. À son retour au Canada, sa réputation de politicien étant relativement entachée, il se retire à son manoir de Montebello, dans sa seigneurie de la Petite-Nation, où il s’éteint en 1871.

En 2006, Madonna, avec la parution de son dernier album Confession on a dance floor, « devient l’artiste féminine ayant vendu le plus d’albums dans l’histoire de la musique, derrière les Beatles, Michael Jackson et Elvis, avec plus de 275 millions d’albums vendus ». Qui aurait cru que la plus célèbre madone du monde avait des ancêtres canadiens-français, et par surcroît impliqués dans les rébellions de 1837-1838 au Québec. Il y a de ces histoires des fois…

Références :

BERNARD, Jean-Paul, Assemblées publiques, résolutions et déclarations de 1837-1838, vlb Éditeurs, Montréal, 1988, 308 p.

BLANCHET, Renée, La Chouayenne, Les Éditions Varia, 2000, 187 p.

DAVID, Laurent-Olivier, Les deux Papineau. Montréal, Eusèbe Senécal & Fils, 1896, 120 p.

FAUTEUX, Aegidius, Les Patriotes de 1837-1838, Montréal, Éditions des Dix, 1950, 433 p.

FILTEAU, Gérard, Histoire des Patriotes, Sillery, Septentrion, 2003, 630 p.

Quebec Gazette, 2 février 1836.

GREER, Allan, Habitants et Patriotes. La Rébellion de 1837 dans les campagnes du Bas-Canada, Montréal, Boréal, 1997, édition originale publiée par University of Toronto Press sous le titre de The Patriots and the People en 1993, 370 p.

LAMARCHE, Claude et Jacques, Dictionnaire biographique Guérin. Québec-Canada / 2000, Montréal, Guérin éditeur, 1999, 366 p..

La Minerve, 13 juillet et 3 août 1837.

La Presse, 29 et 30 juin 2006, « Madonna a du sang de Patriote ».

LAPORTE, Gilles, Patriotes et Loyaux. Leadership régional et mobilisation politique en 1837-1838, Sillery, Septentrion, 2004, 415 p.

OUELLET, Fernand, « Papineau, Louis-Joseph », DBC.

SÉGUIN, Robert-Lionel, La victoire de Saint-Denis, Montréal, Parti Pris, 1964, 45 p.

SENIOR, Elinor Kyte, Les habits rouges et les patriotes. Montréal, vlb éditeur, 1997, traduction de Redcoats and Patriots paru en 1985, 310 p.

Site Internet de Billy Robinson : www.madonnatheque.com

Site Internet de la Maison nationale des Patriotes : www.mndp.qc.ca

Site Internet de François Marchi : www.genealogiequebec.info

Site Internet du professeur Gilles Laporte : www.cvm.qc.ca/patriotes (pour lequel nous avons produit un texte exclusif sur le sujet).

Toronto Star, 30 juin 2006, « La belle Madonna ? History buff finds links to Quebec Ancestor Papineau led 1837 rebellion », un article de Sean Gordon.

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