François Mallet (1re de 2 parties)

François Mallet joue un rôle non négligeable dans le comté des Deux-Montagnes en 1837. Né à Lachine (Montréal) le 2 mars 1780, il est le fils de Joseph Mallet et d’Angélique Tabaut (Tabeau).

Le 14 février 1814, Mallet épouse à Pointe-Claire Hippolyte Mallet. Le couple a quelques enfants dont Joseph qui est aussi impliqué dans les événements insurrectionnels. Selon le recensement de 1831, François Mallet serait un cultivateur résidant sur la côte nord de la petite rivière du Chêne (Rivière-Nord).

Au niveau politique, François Mallet est impliqué dans le camp patriote en 1837. En a-t-il toujours été ainsi ? Rien d’aussi sûr puisqu’on le retrouve, selon toute vraisemblance, à deux rassemblements bureaucrates en 1834. Il est d’abord signataire de l’adresse adoptée lors d’une assemblée tenue à Saint-Eustache le 14 avril 1834. On le retrouve ensuite à l’assemblée constitutionnelle de Saint-André-d’Argenteuil le 23 décembre 1834. C’est à ce moment que l’on forme une association vouée à la sauvegarde des droits des loyaux du comté des Deux-Montagnes, la St. Andrews Constitutional Association.

Son allégeance politique semble évoluée entre 1834 et 1837. En fait, il est signataire de l’invitation en vue de l’assemblée anticoercitive prévue le 1er juin 1837 à Sainte-Scholastique. Nous ne savons toutefois s’il participe réellement à ce rassemblement.

Selon son examen volontaire du 30 janvier 1838, Mallet aurait été commandé par le docteur Chénier de se rendre au camp patriote de Saint-Eustache. Cependant, en raison de son âge avancé, le chef patriote lui permis de « s’en retourner ».

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