Introduction de la chronique “Histoire de 1837″

Certains se souviendront des festivités entourant le 165e anniversaire de la rébellion de 1837 à Saint-Eustache en 2002. Nous tenions à l’époque une petite chronique – L’article du 165e – afin d’assurer le suivi des festivités et de mettre en valeur le fruit de nos recherches.

Nous avions donc envi de renouer avec nos lecteurs. Néanmoins, pourquoi réaliser une chronique thématique sur la rébellion de 1837? Nonobstant d’autres périodes cruciales de l’histoire du comté des Deux-Montagnes, la période insurrectionnelle de 1837-1838 demeure celle qui a le plus façonnée le visage de notre région. Et pour cause, près de 170 ans plus tard, nous soulignons toujours les faits d’arme des patriotes à Saint-Eustache.

Quel sera le contenu de cette nouvelle chronique historique? Il va s’en dire que les biographies auront une place prédominante. En ce sens, les principaux leaders (patriotes et loyaux) seront abordés comme en 2002. Toutefois, nous serons désormais en mesure de rédiger des biographies de personnages beaucoup plus obscurs impliqués dans les troubles de notre comté. Le simple petit cultivateur aura sa place dans l’Histoire de 1837. Il va de soit aussi que les grandes têtes d’affiches des mouvements patriotes et loyaux seront abordées.

Pour ce faire, un éventail de sources documentaires seront employées : recensements, actes notariés, registres généalogiques, listes de prisonniers, volontaires et miliciens, dépositions, réclamations, journaux, correspondances et monographies. Nous y décrirons aussi des événements dignes de mentions : assemblées publiques, affrontements armés, escarmouches, quelques concepts et institutions ainsi que quelques sujets loufoques ou inusités en rapport aux rébellions de 1837-1838.

Nos articles porteront principalement sur le comté des Deux-Montagnes et ses environs, mais nous explorerons aussi les troubles ailleurs au Québec. Quelques fois, nous irons outre frontière afin d’analyser les États-Unis, la France, l’Angleterre et surtout l’Ontario (Haut-Canada de l’époque).

Évidemment, nous invitons les lecteurs intéressés à nous faire part de leurs commentaires et suggestions. En espérant que cette chronique Histoire de 1837 vous plaira et qu’elle aura une aussi longue vie que les souvenirs qui y seront abordés.

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